Voici une petite vidéo ou Seth Godin (gourou du marketing) explique la technique de l’entonnoir renversé. Cette technique consiste à utiliser vos meilleurs clients comme des portes-voix. Car si vos meilleurs clients sont contents du services ou du produit que vous proposez, ils se chargeront de diffuser le message et encourageront leur cercle d’amis à utiliser ce service ou produit. L’importance accordée au client et au moyen de communication qu’il peut devenir est donc primordial.
Superbe présentation qui explique en quelques slides la façon dont la publicité à évolué pour laisser place à un marketing plus évolué et qui met le client au centre de toutes les préoccupations, le consommateur n’est plus passif mais bien acteur et en plein contrôle de ses moyens.
Traditional methods (focus group, interviews, surveys, usability testing) versus Emerging Methods (Myspace, Facebook, Twitter, YouTube, del.ico.us, etc.)
“Content is the new currency”
“We don’t ask consumers what they want. They don’t know. Instead we apply our brain power to what they need, and will want, then make sure we’re there, ready.”
Google ne connaît pas la publicité au sens classique et c’est donc toujours de manière alternative et remarquée qu’elle met en avant ses services. Celle ci n’est pas complètement nouvelle mais le concept est sympa et à l’avantage de rester graver dans les mémoires de centaines de touristes et autres passants avec appareils photos et caméras. Un peu de street marketing pour conscientiser le public qui connait bien YouTube mais beaucoup moins bien Google vidéo. Plus qu’a suivre pour voir si ce service va se populariser au fils du temps.
On connait tous les placements produits, ces marques qui signent des contrats avec des films ou des séries de façon à mettre en avant leur dernier modèle en vue (les James Bond restant un must pour ce genre de pratique). En général, les produits sont mis en avant “discrètement”, font partie de l’histoire et on s’en souvient plus ou moins bien en fonction du cadrage.
Pour cette publicité ci (il s’agit de la bande annonce de Jumper, un thriller futuriste mettant en scène la téléportation), on entre dans une nouvelle ère de la publicité. Ici, il ne s’agit pas un simple placement produit mais bien une intégration d’une publicité dans la bande annonce, rien que ça!
Cette publicité réalisée pour l’occasion avec les acteurs de la série, un green screen et une virtuosité graphique assez impressionante à tous les ingrédients pour mettre en HP (la marque qui fait la pub) et Serena Williams qui présente ses différents projets.
Un élément qui peut paraître surprenant de premier abord est que HP n’est pas partenaire du film et que donc leurs produits ne sont pas mis en avant dans le film. On entre donc dans une ère où publicité produit et divertissement deviennent indisociable. On peut déjà imaginer les séries dans lesquelles les acteurs principaux regardent la tv et vantent les produits sans se cacher au sein de la série etc. Bref, the Truman Show n’est plus très loin.
La question réside maintenant dans les moyens que vont mettre en oeuvre les publicitaires pour garder l’attention des téléspectateurs au maximum. Il est clair qu’on est plus réceptif à une publicité intégrée dans un trailer, une série ou un film qu’à une publicité parmis tant d’autres noyée dans la masse d’une pause TV. Bref, la publicité n’a pas fini de nous surprendre et ce sera pour le plus grand plaisir des annonceurs toujours friands de cerveaux “disponibles”…
Le risque est évidement de dénaturer les séries et films vers des productions ayant pour seul but de placer de produits mais le futur nous en dira plus.
Ca fait une éternité que je voulais parler de Second life et j’y reviendrai sûrement plus en détails dans un billet futur mais la lecture de cet article me paraissant assez juste, je tenais à le partager avec vous.
Sur ces propos, je soulignerai juste que comme il est si bien expliqué dans cet article, ce qu’il y a de plus intéressant pour les marques dans second life, ce n’est pas d’être présent mais bien de faire savoir qu’elles sont implantées à l’intérieur de ce monde. Tout l’intérêt est réside donc dans le buzz qui sera lié à cette annonce et qui sera relayée abondamment par les médias traditionnels. La présence virtuelle d’une société n’a quant à elle pas encore été prouvé économiquement (à quand un organisme de statistique dans second life mais bon, je reste assez fervant de toutes ces sociétés qui veulent absolument avoir leur île ou leur magasin dédié. Et puis, c’est toujours marrant de voir un ambassade (la Suède a ouvert son amabassade virtuelle dans Seconc Life il y a quelques mois d’ici) s’implanter dans un vaste projet commercial tel que SL.
Selon Wikipedia, « Le marketing est une discipline qui cherche à déterminer les offres de biens et services en fonction des attitudes des consommateurs et à favoriser leur commercialisation. Il comporte un ensemble de méthodes et de moyens dont dispose une organisation pour s’adapter aux publics auxquels elle s’intéresse, et pour utiliser, voire susciter, des comportements favorables à la réalisation de ses propres objectifs.»
On est donc bien d’accord que le marketing a pour but ultime de promouvoir un bien ou un service. La question qui se pose est donc la suivante : quel moyen sera mis en œuvre pour favoriser sa consommation ? A cette question, les marketeers trouvent des réponses de plus en plus originales ce qui n’est pas pour me déplaire. Et de fait, quand une marque de chocolat fait de la publicité mangeable, ça attire tout de suite l’attention…et même plus.
La marque de chocolatier Thorntons à donc décidé de jouer avec son public en lui proposant un encart publicitaire géant de 390 kg à déguster sans modération dans les rues londonniènes. Et oui, vous avez bien compris, la marque a donc misé sur l’évènement et l’originalité de l’opération. Succès garantit puisque toute la presse s’est emparée de l’histoire tandis que les passants ont pu goûter au plaisir de ce fameux chocolat.
Très bonne idée car en plus de proposer un évènement médiatique, la marque a permit à tout le monde de goûter ses préparations (il ne leur aura fallu que 3h pour en venir à bout). Bref, le genre d’évènement qui laisse penser qu’il y a encore pleins de bonnes idées dans ce monde, on espère que ce genre d’actions va se développer à l’avenir car c’est quand même plus agréable de se voir proposer un bout de chocolat au coins de la rue que de la publicité toutes les 10 min à la radio…non?
Pour promouvoir sa Nseries, Nokia lance un nouveau blog qui s’articule autour de plusieurs thèmes savamment illustrés par des vidéos et autres commentaires audios. On y voit des interviews d’acteurs importants de la blogosphère belge ainsi que des professionnels de l’Internet. Belle initiative de la part du célèbre fabricant de gsm qui met l’accent sur la convergence des différents supports et de ce que demain nous réserve en matière de technologie mobile.
Alors que je remettais de l’ordre dans mes favoris, je suis retombé sur un article relatant une enquête faite par l’université de Stanford (Palo Alto, Californie). Cette dernière résume en 10 points ce qui détermine la crédibilité d’un site web (enquête réalisée auprès de 4.500 personnes). Les résultats sont logiques mais malheureusement pas toujours respectés.
Faciliter la vérification de la précision de l’information sur votre site.
Montrer qu’il existe une réelle organisation derrière votre site.
Eclairer l’expertise de votre organisation, de votre contenu et des services que vous proposez.
Montrer que des personnes honnêtes et dignes de confiance se trouvent derrière votre site.
Render votre contact facile.
Designer votre site pour qu’il ait un look professionnel ou approprié à vos objectifs.
Rendre votre site facile à utiliser et utile.
Mettre à jour votre site le plus souvent possible (au moins indiquer qu’il a été revu récemment).
Soyez strict dans la promotion de vos services (publicités, offres).
Eviter les erreurs de tout type, peu importe leur importance.
Voilà donc des points qui devraient être respectés par toutes les sociétés disposant d’un site Internet. Pourtant, si on regarde le paysage actuel de la toile, on peut se rendre compte qu’on est bien loin de ces beaux principes. Parfois, une société d’une excellente qualité dans le réseau traditionnel a un site qui ne reflète ni son professionnalisme, ni la qualité de ses produits et encore moins le service client qu’elle offre.
La plupart des sociétés ont un site Internet, certes, mais de quand date-t-il ? Est il mis à jour régulièrement, est-il utilisé plus que comme simple vitrine, y a-t-il possibilité de contacter les membres de la société, si oui, vérifient ils leurs e-mail régulièrement ? Voilà toute une série de questions qui paraissent évidentes pour tout internaute avertit mais qui est loin d’être de rigueur dans la plupart des PME. Parfois, mieux vaut avoir un site de 3 pages bien fait que 15 pages bâclées ou plus à jour. De plus en plus, le site Internet est le premier contact avec le client potentiel. Alors, avez-vous envie de donner l’occasion de ne pas être contacté à cause d’un site Internet non adapté ?
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