Google ne connaît pas la publicité au sens classique et c’est donc toujours de manière alternative et remarquée qu’elle met en avant ses services. Celle ci n’est pas complètement nouvelle mais le concept est sympa et à l’avantage de rester graver dans les mémoires de centaines de touristes et autres passants avec appareils photos et caméras. Un peu de street marketing pour conscientiser le public qui connait bien YouTube mais beaucoup moins bien Google vidéo. Plus qu’a suivre pour voir si ce service va se populariser au fils du temps.
Les screencast version Google, c’est toujours fun, on prend des petits hommes et on explique en actions ce qu’on aurait pu expliquer avec un simple screencast. L’avantage, c’est que ce n’est pas courant et qui dit pas courant dit meilleur relais médiatique d’ou buzz et meilleur ROI. C’est donc la technique qu’ils ont utilisé pour promouvoir Gmail en Russie. Quelques hommes, une caméra, des collages et de la peinture, c’est tout ce qu’il vous faut pour mettre ça en place et en faire parler.
La rumeur qui tourne autour du Gphone ou Google Phone ne serait en fait pas exacte. Google serait bien sur le point de développer une solution mobile mais pas un téléphone portable à part entière. Google a effectivement pris des contacts avec les fabricants de téléphone cellulaire mais pas dans le but de faire une copie de l’iPhone. Ici, c’est directement Microsoft qui est visé avec son système d’exploitation Windows Mobile puisque Google serait en fait en train de développer un système d’exploitation basé sur linux pour les téléphones portables.
Google distribuerait gratuitement son système d’exploitation aux fabricants et se rémunérerait grâce à la pub intégrée à l’OS. Ce système incorporerait évidemment tous les services de google (moteur de recherche, gmail, agenda, notes, …) ce qui ne ferait que renforcer sa position dominante dans le secteur des nouvelles technologies.
Selon le New York Times, Google dévoilerait le logiciel avant la fin de l’année, et commencerait à le distribuer en 2008. On peut donc se réjouir d’une telle annonce car elle offrirait une réelle alternative aux systèmes propriétaires existants tel que Windows Mobile, Palm OS ou Blackberry.
Edit: Google ne distribura pas de Gphone mais contribue à une alliance pour le développement d’un OS mobile en Open source appelé Android. Cette plateforme permettra aux developpeurs de créer des applications pour les différents partenaires mobile de Androïd qui compte pour l’instant un grand nombre de compagnies.
Google Docs, vous connaissez ? C’est Microsoft Office version Google, en ligne, gratuit et accessible ou que vous soyez.
Microsoft Office, c’est bien fait, c’est pratique et tout ce qu’on veut mais si votre disque dur tombe en panne, qu’on vous vole votre pc ou que vous effacer un ficher par inadvertance, c’est perdu et pas moyen de le retrouver. Pour ce faire Google a développé sa propre version de Office, gratuit et en ligne sous le nom de Google docs avec dans son panier, Word, Excel et Powerpoint.
Actuellement, Google docs ne s’impose pas comme alternative totale à Microsoft Office mais plutôt comme un service complémentaire (en attendant les améliorations). Plusieurs aspects peuvent en effet s’avérer intéressants à savoir l’accessibilité et le partage de fichiers.
Car, combien de fois ne vous êtes vous pas dit « zut, j’ai oublié ce document à la maison et j’en ai besoin maintenant ». Grace à ce service, ca n’arrivera plus. Imaginez vous, vous voyagez mais vous voulez tenir un carnet de voyages perso sans pour autant avoir un laptop à votre disposition, c’est la solution parfaite. Plus sécurisant qu’une clé usb, il vous sera impossible de perdre vos documents. Vous pouvez y accéder chez des amis, au travail, en voyage, bref, partout ou vous avez une connexion internet.
L’autre aspect est qu’on peut travailler à plusieurs sur un même document et ce en temps réel. Plus besoin d’envoyer un document à faire corriger ou à améliorer en 10 exemplaires, on peut tous collaborer et améliorer un document directement ensemble, en discuter en direct (messagerie intégrée à Google docs).
Pour illustrer le tout, je vous propose une petite vidéo bricolage made in google très bien faite pour illustrer le concept de manière ludique.
En version beta privée depuis octobre et lancé officiellement en ce début du mois d’août, un moteur de recherche d’un nouveaux genre vient de voir le jour. En effet, Spock concentre ses recherches sur les personnes physiques. Avec déjà des fiches sur 100 millions d’internautes, les fondateurs ne semblent pas prêts de s’arrêter là.
La recherche des personnes sur internet est une réalité et il n’a pas fallu attendre Spock pour nous le faire découvrir. Google est utilisé depuis longtemps et par bon nombre d’employeurs pour vérifier le passé de leurs candidats, par les journalistes pour aller chercher des infos et tout simplement par les internautes qui veulent plus d’information sur une célébrité ou l’autre. D’après l’un des fondateurs de Spock, "un tiers des recherches effectuées sur Internet concernent des personnes".
Spock semble donc une réponse toute naturelle au besoin existant des gens à rechercher des informations sur les gens qui les entourent. L’acte de recherche d’information sur ces amis, collègues, connaissances n’est pas nouveau. Quand vous rencontrez quelqu’un que vous ne connaissez pas, vous aurez toujours tendance à demander, d’où il vient, ce qu’il fait, ce qu’il aime etc. sans pour autant que ce soit considéré comme comportement suspect. Internet n’est finalement qu’une reproduction à grande échelle de ce qui existe déjà dans le monde réel.
Pourtant, certains voient déjà dans ce nouveau moteur de recherche un outil portant atteinte à la vie privée. La différence principale entre Spock et Google réside dans le fait que toutes les informations concernant une personne sont regroupée sur une page et non pas sur des centaines de pages ce qui simplifie la tâche. Plusieurs personnes peuvent avoir le même nom et pourtant des profils différents, Spock permet donc de distinguer ses personnes et les invitent même à s’inscrire pour confirmer ou pas ces informations. Une approche qui semble donc assez positive dans la gestion de son identité numérique.
Un autre aspect intéressant et plus proche du site de réseau social, les amis, collègues et connexions de l’individu recherché font également partie des résultats. Il devient alors aisé de cerner une personne car comme ce bon vieux dicton le dit : « dis moi qui sont tes amis et je te dirai qui tu es ». On peut ainsi voir sur le profil de Steve Jobs ses amis et collègues Steve Wozniak et John Lasseter.
Pourtant, le fait que tout le monde et n’importe qui puisse ajouter des tags, photos, sites et informations sur une personne en particulier soulève quelques questions. Qui va vérifier ces informations ? Est ce que lorsqu’on est inscrit, on peut retirer toutes les informations concernant son profil qu’on considérerait comme erroné ? En allant jeter un coup d’œil sur le profil d’Yves Leterme, une des étiquettes (tag) était celle de « danger » (cliquez ici pour la capture d’écran de ce 20 janvier). Je ne pense pas que notre formateur voit d’un très bon œil ce genre d’étiquette. Est-ce que, à la façon de Wikipedia, tout le monde peut modifier le contenu et que s’instaure ainsi l’auto régulation du contenu ? M’étant inscrit, j’ai pu ajouter et retirer les tags que je m’étais attribué mais qu’en est-il si ces tags sont ajoutés par une personne tierce ?
Gérer son identité numérique à l’heure actuelle est devenu quelque chose d’indispensable mais requiert du temps (surtout pour les personnes connues). J’imagine déjà bien les nouveaux métiers à savoir, gestionnaire d’identité numérique de Tom Cruise ou nettoyeurs d’erreurs de jeunesses pour les adolescents actuels. En effet, on imagine bien un individu rebel de 17 ans raconter sa vie de long en large avec en prime des propos déplacés sur des sujets délicats et qui pourraient resurgir lors d’un entretient d’embauche. Le temps où la confiance était aveugle est bien terminé. Place à la transparence et à la vigilance ! Pour prévenir les erreurs et fortifier son identité numérique, je vous conseille de vous inscrire sur des sites comme Linkedin (réseau social professionnel) ou Ziki (gestion de son identité numérique) qui permettent un bon référencement et arriveront donc avant des résultats biaisés et non controlés.
Pour bon nombre d’internautes, cette question semble être dépassée car toute personne quelque peu informée et intéressée aux nouvelles technologies et à Internet a déjà une adresse Gmail (voir plusieurs) mais il me semblait utile de rappeler ses avantages vu le nombre de personnes ne possédant pas encore une adresse mail de ce type. Pour faire simple, je vais procéder point par point afin d’essayer de convaincre les plus rebutés d’entre vous.
Sa simplicité : en effet, Gmail est plus intuitif que la plupart des boites mail et après s’être connecté, on arrive directement à notre boite mail et non pas à une page de transition qui nous indique le nombre de mail qu’on a avec une publicité à coté. Ici, on y est directement, on reçoit ses mails directement et sans devoir rafraîchir sa page. En plus, c’est plus rapide que tous les autres webmails.
La gestion des mail par « conversations » : seul à proposer ce type de classement, Gmail ne classe pas seulement les mails par date mais les regroupe plutôt par conversations. Cela comporte des avantages (plus facile de suivre les mails par rapport à ceux qu’on a écrit, permet de visualiser et d’augmenter la cohérence d’un mail) et ses inconvénients (si suite à un mail groupé, trop de personnes (>15) répondent à un seul et même mail, on peut s’y perdre).
Personnellement, je suis conquis car il est plus facile de suivre toute une série de mails liés par un seul et même sujet initial (ou contexte) que de les rattacher par dates qui peuvent être très éloignées.
Le classement par étiquettes (ou tags) et non pas par dossier : dans la plupart des boites mails telles que outlook, Yahoo! mail, Hotmail etc, il est possible de ranger ses messages par dossier. Le problème est que parfois, on aimerait mettre un mail dans plusieurs dossiers en même temps. Malheureusement et à moins de le dupliquer (dans Outlook du moins), ce n’est pas possible. Chez Gmail, c’est différent ; à la place des dossiers, on applique des étiquettes (ou tags) qui permettent de classer les mails comme dans des dossiers sauf qu’on peut appliquer plusieurs étiquettes à un même mail (par exemple : A répondre – Mails Importants – Agenda) ce qui permet de le retrouver plus facilement par la suite. De plus, tous les mails restent dans votre boite mail ce qui permet de ne pas les perdre de vue.
L’accès en pop3 : Pour ceux qui préfèrent utiliser Outlook, il est aussi possible de configurer son compte Gmail (d’abord activer la fonction pop3 dans les options) pour récupérer tous ses mails sur son ordinateurs et utiliser Outlook comme au boulot (mais on perd l’avantage des étiquettes). Inversement, on peut récupérer en pop3 ses autres adresses mail sur son adresse Gmail.
Cherchez dans vos mails comme vous cherchez dans Google : en effet, si vous cherchez un mail et que vous vous rappelez que on y parlait d’un anniversaire ou de grenouille, entrez ces mots dans la barre de recherche et il vous trouvera directement le ou les mails concernés.
Carnet d’adresses automatique : vous n’avez pas de carnet d’adresse car vous n’avez jamais pris le temps d’en faire un ? Gmail vous le fait automatiquement en enregistrant toutes les adresses auxquelles vous allez écrire. Pratique non ? (seul chose, il faut parfois faire le ménage pour éviter de s’y perdre si vous écrivez souvent à des gens que vous ne connaissez pas vraiment).En plus, quand vous composez un mail, les adresses s’inscrivent automatiquement au fur et à mesure de la saisie (comme dans Outlook ou Yahoo! actuellement).
Envoi à plus de 100 personnes et avec une pièce jointe de 20 mégas : je me rappelle encore le temps ou j’étais chez Hotmail ou chez Yahoo et où je devais faire des liste de 25 ou 50 personnes pour faire mes mails groupé car ça ne passait pas. Ici, pas de limitation, si vous voulez envoyer un mail avec une pièce jointe de 15 mégas à vos 250 contacts en un seul click, c’est possible !
Lecture de vos pièces jointes directement : sur les services de webmails classiques, vous voyez le nom de votre pièce jointe mais si c’est une photo ou n’importe quel type de document, il faut d’abord passer par la pénible action de scan de virus et ça, c’est lourd ! Ici, le scan est fait directement en arrière plan et les photos sont affichées directement. Si vous recevez un pdf, vous pouvez en extraire seulement le texte en html et pour un fichier word ou excell, vous pouvez l’ouvrir directement en ligne grâce à Google docs & Spreadsheet. En effet, même sans avoir ces programmes installés sur votre pc/mac, vous pouvez lire et modifier ces documents en ligne (et bientôt visionner les PowerPoints directement dans votre navigateur aussi). Si vous recevez un mp3, lisez le directement grâce au lecteur intégré.
Répondre directement : en général, pour répondre, il vous faut cliquer sur le bouton : répondre (ce qui parait logique) mais ici, arrivé à la fin de votre mail, une zone de réponse est directement intégrée à votre mail ce qui facilite le processus. Si la personne est en ligne, on vous indique que vous pouvez lui répondre directement en chat.
Messagerie instantanée intégrée : Gmail intègre sa messagerie instantanée (Gtalk) directement dans son interface, vous pouvez dès lors converser avec vos contacts directement et où que vous soyez sans avoir à installer le programme.
Gtalk, msn version Google : Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger Gtalk qui vous indiquera si vous avez des mails et quels sont les contacts (de votre carnet d’adresses) connectés. Non négligeable, toutes vos conversations chats sont enregistrées directement sur votre compte Gmail ce qui facilite les choses pour retrouver des infos dont vous aviez parlé sans pour autant prendre la peine de les noter. Ici, tout est intégré. En plus, vous pourrez laisser des messages audio à vos contacts car un répondeur automatique est prévu (très pratique et plus convivial). Le message audio arrivera dans la boite mail de votre interlocuteur au format mp3 et qui pourra aussitôt être lu grâce au player intégré.
Un vrai filtre spam : autant je suis harcelé de spams sur mon adresse Yahoo et un peu sur mon adresse Hotmail, autant sur Gmail, il est rare qu’un spam franchisse ma boite mail sans être directement renvoyé dans le dossier spam. Bref, que du bonheur.
Une capacité de 2,8 Gigas d’espace : soit l’équivalent de 4 CD classiques ou un peu moins qu’un DVD. Si vous étiez habitués à Outlook, vous pourrez vous habituer à ne plus faire d’archivages bien embêtants et de garder vos mails même si votre ordi plante.
Pour finir, les excuses classiques, je ne veux pas changer de mail car tout le monde à mon adresse mail, un bon petit mail groupé réitéré à 3 ou 4 reprises fera l’affaire pour convaincre les plus réticents.
Oui mais c’est l’adresse que j’utilise pour msn. Mauvaise excuse car pour ceux qui ne le savent pas encore, il ne faut pas absolument une adresse hotmail pour utiliser msn. Il vous suffit d’inscrire votre nouvelle adresse sur Windows Live ID (anciennement Passport.net) et vous pourrez utiliser msn avec votre nouvelle adresse.
Je sais que cette démonstration des avantages de Gmail pourrait faire croire que j’ai été engagé chez Google mais c’est par pure objectivité (et aussi par passion) que je vous ai livré mon point de vue. J’espère que les plus sceptiques d’entre vous sont maintenant convaincus et sinon, chacun son choix. Au moins, vous savez ce que vous ratez
De plus en plus, des services en ligne voient le jour ayant pour but de remplacer les applications bureautiques qu’on connaît aujourd’hui. En effet, il est aujourd’hui possible de gérer tous ses documents en ligne grâce à des applications tels que Zoho, Think Free, Google Docs, Contact Office, etc. Le problème est que ces applications n’offrent pas encore toutes les fonctions proposée par les suites bureautiques classiques (MS Office, Open Office) et nécessite obligatoirement une connexion Internet pour accéder à ces documents. Pour l’instant, elles ont chacune leurs avantages et désavantages. Les suites bureautiques classiques sont plus rapides et offrent plus de fonctions alors que les autres offrent le grand avantage de ne nécessiter aucune installation, d’être accessible partout et d’autoriser l’édition par plusieurs intervenant (pratique dans le cadre de travail collaboratif ou plus simplement pour une liste de courses). Google vient donc de lancer Google Gears qui est un plugin à télécharger pour son navigateur autorisant ainsi d’accéder à ses documents en ligne même non connecté. Pour l’instant uniquement compatible avec Google Reader (leur lecteur de flux Rss), cette application développée en Open Source trouvera certainement ses clients via la kyrielle d’acteurs dans ce secteur. On ne peut donc que se réjouir à l’annonce d’une telle nouvelle et attendre les nouvelles applications qui vont en découler.
Un seul mot à la bouche pour ce nouvel ajout dans google maps à savoir le "Street View". En effet, on peut parcourir quelques villes (Denver, Las Vegas, Miami, New York and San Francisco) comme si on y était. On peut se promener dans la ville, voir les rues, les bâtiments, les gens (qui étaient là à l’heure de la photo. La précision est bluffante et la navigation intuitive. Plus qu’a couvrir le reste du monde et on n’aura plus besoin de prendre l’avion.
Microsoft n’accepte donc pas sa défaite dans sa course pour le rachat de Double Click par Google. En effet, ils disent que ça met en péril les lois de la concurrence et qu’il devient dangereux de laisser tant de données privées aux mains d’une seule société.
Je trouve qu’ils sont plutôt culotté étant donné que ils ont eux même été (et sont toujours à l’heure actuelle) en position de quasi monopole avec leur systèmes d’exploitation et leur suite bureautique Office (pour ne pas la citer). Je tenais donc à pousser un petit cri de révolte par rapport à ces propos qui, même si ils sont tout à fait légitimes dans un contexte si concurrentiel, sont quand même prétentieux de leur part. Il ne faut quand même pas oublier qu’ils ont tués Netscape dans les années 90 (et oui, avec de l’argent on tient bon et on a qu’à attendre que son concurrent soit à cours de liquidité pour l’écraser), que leur média player imposé à fait coulé beaucoup d’encre (heureusement que la commission européenne est là quand même) et que la kyrielle de software pré installé sur leurs ordinateurs sonnent pour moi comme une politique assez anti-concurrentielle. Evidemment quand elle s’applique à vous, c’est différent…évidemment !
Malheureusement pour eux, Google est plutôt habile et s’en tirera sûrement sans aucun problèmes. On peut tout de même noter que Google grandit de façon exponentielle et que la masse de données dont ils sont en possession va poser des problèmes un jour ou l’autre. Ce ne sera pas aujourd’hui ni demain mais le jour où les fournisseurs d’accès sou traiterons la gestion de leur bande passante à Google (et ça arrivera plus vite qu’on ne le pense au USA), les choses deviendront très compliquées. Le maître mot de Google « don’t be evil » aura-t-il encore tout son sens ? Affaire à suivre…
PS : de mon coté, tant que Larry & Sergey (fondateurs de Google) seront aux commandes, je ne me fait pas trop de soucis quand à leurs bonnes intentions ;-)
Jusqu’à présent et sur la plupart des sites professionnels, il y a une carte, un plan d’accès, des indications, etc. Mais à l’heure du web 2.0, il était temps de dynamiser tout ça pour rendre ces carte cliquables, zoomables à souhait et pourquoi pas navigables directement sur le site en question.
Google avant lancé il y a déjà quelque temps Google Earth suivi de Google Maps permettant de parcourir le globe avec une qualité assez impressionnante et qui s’est vu depuis lors agrémenté de toute une série d’améliorations. La dernière en date est plutôt intéressante vu qu’elle permet d’ajouter en quelques clics tout ce qu’on veut sur sa carte. Que ce soit l’adresse de sa maison, de sa société ou du voyage du tour du monde qu’on vient de faire. Tout devient possible et ce sans aucune connaissance de programmation. Bref, le monde de la cartographie sur Internet n’a qu’à bien se tenir !
Vous l’aurez compris, l’arrivée de ce genre de service ouvre grand la voie de la personnalisation et on n’ose même pas imaginer les possibilités qui y seront liées. Un exemple : disons que vous êtes une société qui participe à un grand nombre de foires tout au long de l’année et ce aux quatre coins du monde. Plus rien n’empêche d’ajouter un petit drapeau à chaque foire avec la photo de votre stand, de la personne qui sera présente, un descriptif de la foire etc. Ou alors, vous localisez votre magasin et vous y ajouter une photo de la façade de votre magasin directement sur la carte.
En tant que grand fan de voyage, j’imagine déjà les possibilités pour réaliser son plan de voyage directement sur le site, on y ajoute les photos qu’on prend sur place, on a un itinéraire précis de ce qu’on a fait et on peut dire au revoir aux oublis d’itinéraire. Tout est là! Comme petit exemple, j’ai pris la Place Saint Lambert à Liège que j’ai entouré d’une forme rouge.
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